Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 13:44





La grippe A fait les gros titres de la presse et donne lieu à diverses expressions ministérielles pour le moins confuses quant à la dangerosité réelle d’une future pandémie et aux mesures qui seront appliquées. Le plan « anti-pandémie » prévoit un certain nombre de dispositions en cas de passage au niveau 5B et 6 en France. Si l’Union syndicale Solidaires est favorable à une application forte du principe de précaution, les mesures prises dans ce cadre ne doivent pas se faire au détriment des salariés et du droit du travail.

La Direction générale du travail a publié une circulaire le 3 juillet dernier à destination des employeurs. Cette circulaire est censée approfondir celle du 18 décembre 2007. De fait, elle ouvre des possibilités nouvelles pour les employeurs de déroger au droit du travail.

Assouplissement du temps de travail, modifications ou aménagement de l’exécution de la durée du travail, nouveaux horaires, télé-travail … une batterie large de possibles mesures plaçant les salariés à la merci de décisions unilatérales.

L’Union syndicale Solidaires demande aux ministres de la Santé et au ministre du Travail de modifier cette circulaire en insistant sur le fait que toutes modifications, liées à une éventuelle pandémie, fassent l’objet de négociations avec les représentants du personnel et dans le respect du droit du travail.

L’Union syndicale Solidaires demande au gouvernement que cette nouvelle circulaire fasse prendre favorablement en compte aux entreprises la situation probable des salariés qui se verraient dans l’obligation de garder leurs enfants suite à la fermeture d’écoles ou de classe. Cela passe, par l’ouverture immédiate de négociations pour résoudre ce problème, la solidarité familiale prêchée par le ministre de l’éducation étant une pratique peu accessible à une majorité de salariés.

Dans la Fonction publique, un certain nombre de ministère et d’administration ont d’ores et déjà commencé à prendre des mesures, tel que le recensement des agents « indispensables  ». Ces mesures s’appliquent administration par administration. Même si aucune mesure de centralisation n’est prévue par les plans concernant la pandémie, l’Union syndicale Solidaires demande au Ministre de la Fonction publique de centraliser les différentes mesures envisagées et d’ouvrir des négociations immédiates avec les organisations syndicales.

Enfin , l’Union syndicale Solidaires demande au gouvernement d’informer réellement la population (par une seule voix) en indiquant les différentes mesures qu’il compte appliquer en cas de passage au niveau 5B ou 6 du plan pandémique, selon les divers types de scénarios .
Par sud-solidaires
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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 13:41









Le comportement des banques a été une des causes de la crise financière actuelle. Le prix de celle-ci est aujourd’hui payé par la grande masse de la population qui voit son emploi menacé, son pouvoir d’achat en baisse et une détérioration de ses conditions de vie. Les banques ont été sauvées par de l’argent public qui a été promptement trouvé.

Elles ont reconstitué leurs marges en utilisant cet argent public, en jouant sur le différentiel des taux d’intérêt - entre le taux directeur de la Banque centrale européenne qui est 1 % et le taux consenti à leurs clients aux alentours de 5 % -, et en continuant leurs opérations spéculatives.

Non seulement donc les banques ont continué « comme avant », mais elles donc profité de la crise et veulent maintenant verser des bonus aux traders qui leur ont permis de gagner de l’argent dans des opérations spéculatives.

Concernant les bonus, les mesures annoncées par le président de la République sont dérisoires.

On ne voit pas en quoi la saisie du Conseil d’administration, qui valide déjà sans broncher les rémunérations exorbitantes des principaux dirigeants, changera quoi que ce soit à la situation actuelle. Il en est de même du contrôleur public. La personnalité choisie, l’ancien directeur général du FMI, Michel Camdessus, qui a été un des plus fervents soutiens de la suppression des mécanismes publics de régulation des marchés financiers, montre d’ailleurs que les banques n’ont pas à s’inquiéter de voir leurs pratiques remises en cause.

Qui peut penser réellement que le fait de différer le versement d’une partie des bonus va changer le comportement des traders ? La mesure la plus significative est l’instauration d’une dose de malus. Mais son efficacité réelle dépendra de ses modalités concrètes qui n’ont évidemment pas été précisées.

L’argument pour refuser de prendre des mesures réelles contre les comportements des traders, et les bonus scandaleux qui y sont liés, est que cela les ferait partir à l’étranger et que les banques françaises seraient donc pénalisées face à la concurrence. Ce chantage est sans consistance. Que les traders s’en aillent ! Ils ont été les agents de la crise financière et n’ont aucune activité socialement utile. Leur départ serait une opportunité pour que les banques françaises renouent avec des pratiques plus vertueuses.

Au-delà, les bonus des traders ne sont que la pointe visible de l’iceberg. Face à la crise, on ne peut plus laisser les banques continuer à fonctionner pour le plus grand profit de leurs actionnaires, avec comme seul objectif l’augmentation du retour sur fonds propres. Pour l’Union syndicale Solidaires, il faut mettre en place des outils pour financer l’activité économique dans un sens socialement et écologiquement utile. La stabilité financière, le financement des activités productives, la monnaie sont des biens publics qui ne doivent pas être appropriés par des intérêts privés. Le système bancaire doit être réorganisé et les banques doivent donc être socialisées pour les mettre au service de l’intérêt général.

Le 26 août 2009

 


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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 20:28







Le 12 juillet  nous vous informions qu' un certain nombre de sans-papiers et pour un certain nombre d’entre eux en situation de travail dissimulé (Travail au noir) des maitres chiens assurant la sécurisation des gares de banlieues St Lazare et lignes C et D du RER SNCF prenaient contact avec des délégués SUD-Rail de paris St Lazare.
Voici des nouvelles de la situation .
L’ensemble du personnel travaillant pour la SNCF sera repris par l’entreprise Challancin.

Les dossiers des 39 salariés sans-papiers qui assurent depuis des années la sécurité dans les gares de la banlieue parisienne sont tous déposés dans les services et la procédure de régularisation est en cours. C’est la concrétisation des engagements pris par le Ministère suite à la lutte de ces salariés sans-papiers, soutenus par SUD-Rail.

Au-delà de ces camarades, la fédération des syndicats SUD-Rail et l’Union syndicale Solidaires syndiquent des centaines de salariés à Vigimark.

Nous sommes donc pleinement interpellés par la décision de la direction SNCF qui a décidé de rompre le contrat avec Vigimark, pour redonner ces marchés à Challancin. En effet, la Convention collective du secteur n’oblige pas dans ce cas à une reprise de l’ensemble du personnel … c’est bien souvent la lutte collective et le poids du syndicat qui permet cela.

C’est ce qui se passera dans le cas des chantiers SNCF transférés de Vigimark à Challancin : la direction SNCF a confirmé à la fédération SUD-Rail que Challancin s’était engagé à reprendre 100% du personnel.

Oui, celles et ceux qui luttent ont raison !

Par sud-solidaires
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 19:57


                                                                                                   57












Alors que des centaines de salariés perdent tous les jours leur emploie ,les banques avec leurs méthodes agressive de faire de l'argent nous ont  entrainé loin dans la crise ,crise dont je précise nous ne sommes toujours pas sortit que déjà et apres avoir raflé le gros chèque de l'etat qu'  ils renouent avec des pratiques à vomir ou est la justice !!
Dans un contexte de reprise des marchés financiers, les politiques s'indignent que les banques se remettent à distribuer des bonus importants. Et bien voilà de quoi nourrir leur réflexion. Selon ses comptes semestriels, BNP Paribas s'apprête à distribuer à ses traders un milliard d'euros de plus en 2009 qu'en 2008 (le montant total des bonus distribués n'est en revanche pas indiqué). La banque ne le crie pas sur les toits, mais, du fait de ses bonnes performances de début d'année, elle a fortement augmenté ses provisions pour payer à ses traders des rémunérations variables
faramineuses au début de l'année prochaine.



Les traders de BNP Paribas peuvent dire "merci la crise".





Par sud-solidaires
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 14:12









Le gouvernement veut augmenter dès mi-août les tarifs de l'électricité de 1,9% pour les particuliers et de 2,3% en moyenne, professionnels compris, ont annoncé mardi les ministères de l'Ecologie et de l'Economie.

"Le gouvernement a saisi ce jour pour avis la Commission de Régulation de l'Energie de projets d'arrêtés fixant les tarifs de vente de l'électricité pour une application à compter du 15 août", indiquent les ministères dans un communiqué commun.

L'avis de la CRE, qui est généralement remis sous huit jours, est purement consultatif.

Pour les particuliers, la revalorisation globale prévue est de 1,9%, avec des variations selon les différents types de tarifs (heures pleines, heures creuses etc.).

"En moyenne, en tenant compte des clients professionnels (entreprises), les tarifs administrés de vente de l'électricité devraient évoluer de 2,3%", ajoute le communiqué.

Révisés traditionnellement pendant l'été, les tarifs de l'électricité sont fixés conjointement par les ministères de l'Energie et de l'Economie après avis consultatif de la CRE.

Les ministères de l'Ecologie et de l'Economie expliquent que la hausse des tarifs qu'ils prévoient "permet de maintenir la compétitivité de l'électricité consommée en France, au bénéfice des entreprises et des consommateurs particuliers, qui disposent en moyenne de prix de 15% à 30% moins élevés que les prix européens.

Le gouvernement souligne que la France est actuellement "dans un contexte de relance des investissements dans le système électrique", avec des investissements "massifs" dans les énergies renouvelables dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, "des investissements dans les réseaux de transport et de distribution" et des "investissements de maintenance et de modernisation du parc" de centrales électriques.

Or lorsqu'on fait des investissements, ce n'est pas aux consommateurs de les payer, mais plutôt aux actionnaires .

En nette baisse avant l'annonce du gouvernement, l'action EDF a réduit ses pertes par la suite, affichant une baisse de 1,37% à 34,56 euros, dans un marché parisien en baisse de 0,59% à 12H45.

En août 2008, le gouvernement avait relevé les tarifs aux particuliers de 2%.





LES OUVRIERS C'EST QUAND QU'ON LES AUGMENTENT !!!!!!


Par sud-solidaires
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